Signal de détresse.

Je fais pas mal de rencontres grâce à notre tribu en ce moment.

Et parmi elles, des gens qui se bougent, se débattent avec leur vie pour essayer d'accomplir ce qu'ils voudraient voir advenir.
Je suis aussi en train de regarder l'une des seules séries qui a suscité mon intérêt et ne me fait pas croire que je perd mon temps.
Cette série c'est Our Planet sur Netflix.
Elle est d'une beauté sans nom.
Probablement l'une des plus grandes réalisations cinématographiques (et écologiques) de ces dernières décennies.
J'en ai les larmes aux yeux à chaque épisodes.
Le rapport avec ces gens que je rencontre ?
La détresse.
Je me préoccupe assez peu de mon "bonheur", un grand mot qui ne veut rien dire. Je lui préfère la sensation de plénitude.
Le "fullfillment" comme dise les américains.
Mais en revanche, la détresse des autres me plombent au plus au point.
Je hais toute cette machine à emboutir et sa fabrication de "Mozarts assassinés".
Je rencontre des personnes merveilleuses (dont vous faîtes partie, si j'ai eu la chance que vous me partagiez un peu votre histoire) et une bonne partie est coincée dans ce système de merde.
Des personnalités qui mériteraient de devenir tellement plus.
Nietzsch disait "Deviens l'homme que tu es, fais ce que toi seul peut faire. Deviens le maître et le sculpteur de toi-même".
Tant de femmes et d'hommes passent à côté de ça.
Et tant d'autres se démènent, se débattent pour devenir qui ils et elles sont, malgré les claques que la vie leur met dans la tête.
L'injustice de la vie qui s'acharne à leur dire de rester à leur place me fait gerber, me rend malade, me fait trembler de colère.
N'y voyez rien d'un côté psychologique de "sauveur" maladif.
C'est juste un état de fait : la détresse me rend malade d'impuissance.
Et a contrario, la combativité et la plénitude que d'autres peuvent ressentir m'émeut aux larmes, surtout si elle n'est pas de mon fait.
J'aime vibrer en apprenant que la population de baleine à bosse, après avoir été décimée à plus de 90% (90% !!!) est aujourd'hui, chaque année, en augmentation.
Je tremble de rage en apprenant que les coraux vont disparaître complètement (et qu'on n'y peut plus grand chose) et avec eux les plus riches écosystèmes marins.
Tous ces Vivants qui vont mourir affamés.
Toute la beauté et la poésie d'un magnifique système de coopération pour survivre sur une bille perdue dans le vide intersidéral réduits à néant.
J'aime voir des femmes et des hommes en inspirer d'autres, par leurs actions, leur dévouement ou la beauté de leur discours.
Et, comme j'ai cette vision qu'un jour les côtes, les forêts, les rivières, les prairies se remettent à fourmiller de vie comme jadis, j'ai cette vision d'une armée soudée de Résistants qui grandit, se rencontre et se reconnait et deviennent les véritables héros dont le monde a besoin.
Des héros au service des Vivants, et pas des seuls êtres humains.
Mais ces visions ne suffisent pas lorsque l'on se heurte à la réalité. Le système est verrouillé dans tous les sens.
De la culture de la bouffe carnée qui anéantit forêts et océans,
Jusqu'au capitalisme et sa soif de puissance qui nous poussent à toujours consommer plus d'énergie et de matériaux,
En passant par le sentiment d'insécurité constant qui nous fait garder des jobs que l'on déteste.
Alors, ensemble, dans cette tribu et au-delà, on fait notre part.
On veut être du bon côté de la barrière.
Par dignité.
"Not in my name" – Si tout ça doit se passer, ce ne sera pas en notre nom.
Mais quelques fois, je ne peux m'empêcher de sombrer un peu.
La machine à emboutir fonctionne inlassablement chaque jour.
Mais quoi qu'il arrive, aussi moche ou beau le monde puisse-t-il être, aussi intenses soient nos émotions (négatives ou positives) ou aussi profondes soient nos énergies, on continue le combat.
Il n'y a pas de plus noble façon d'utiliser le temps qui nous est imparti.


Aussi, j'en appel à vous, Bastien.
Répondez à cet email pour me raconter en quelques paragraphes votre histoire.
Même si vous êtes en chemin, ou que vous ne savez pas trop où vous allez.
C'est important.
Ne lâchons rien.
A demain.
Maxence

PS: Transférez ce mail à un.e ami.e pour lui faire part de cette astuce/réflexion.
Plus on sera nombreux, plus le monde de demain arrivera vite.

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