une pensée heureuse

Hier soir je me suis pris un violent coup d’optimisme dans la tête.

C’est arrivé sous les étoiles, par ce temps aux allures d’été, avec cette musique de hippie dans les oreilles : Spirit Bird de Xavier Rudd.

Ce gars-là fait les choses comme à peu près personne dans le monde.

Et sa musique crée une sorte de communion qui restaure la foi en l’humanité.

(l’émotion qu’il a dans My Own Eyes est aussi sacrément prenante)

Mais bon, vous me direz Bastien, ça fait quand même un peu trop hippie pour être sérieux.

Et vous avez probablement raison.

Mais par contre vous auriez eu complètement tort si vous étiez sur un autre continent ou même en Europe, il y a quelques décennies.

Ben oui, y’a encore pas mal de monde sur cette planète qui a une religion si présente qu’elle en investit la vie politique et économique.

Du coup, est ce que ce serait complètement dérangé de penser qu’une sorte de nouvelle religion écologique puisse émerger et investir en une ou deux générations les instances politico-économique ?

Pas sûr.

Une sorte de religion qui soit infiniment pragmatique et qui permettent de poser les bases d’une culture commune de “vaisseau spatial à taille finie” en symbiose avec l’ensemble des Vivants.

Si nos yeux ne nous permettent pas de voir la finitude du monde, peut-être nous faudrait-il instaurer un socle de croyance (une nouvelle civilisation donc) qui fait entrer dans notre culture et notre subconscient ces valeurs écologiques.

Voilà la baffe que je me suis pris hier.

Ca m’a rappelé ce bouquin “Sapiens”, qui décrit comment l’humanité s’est développée sur la base de récit (les religions, la croissance, etc.).

Nous sommes une espèce infiniment sociale qui a besoin de récit pour garder sa cohésion.

Cyril Dion lui même dit qu’il faut inventer de nouveaux récits.

Peut-être que le début de ce millénaire, de ce siècle et de la prochaine décennie verront éclore une nouvelle religion, pragmatique celle-ci, pour nous faire ressentir l’écologie au plus profond.

Bref. Je suis parti vachement loin hier soir^^

Fallait que je vous en parle.

Mais surtout pour faire un parallèle avec l’entrepreneuriat résistant.

Parce qu’une entreprise et son écosystème, ce sont des petites sociétés à elles toutes seules.

Des gens qui ont un but commun, avec une culture d’entreprise commune, qui travaillent dans de le même secteur d’activité, avec des problématiques communes etc.

Donc, si vous voulez emmener votre entreprise sur la durée et créer du mouvement et de la cohésion, il va vous falloir un récit bien à vous, une culture commune.

(une sorte de mini-religion finalement)

Cette culture commune, c’est ce qui fait que vous pouvez vous reconnaitre entre vous.

A la machine à café, ou même au resto à midi, vous savez reconnnaitre des gens qui travaillent pour votre boîte rien qu’à leur jargon, leur énergie, leurs petites habitudes, etc.

Et il est infiniment important de garder une culture saine, positive, et efficace pour pouvoir durer (dans le nouveau monde en tout cas).

On pense que développer une boîte c’est faire preuve de stratégie.

Queunénie.

Comme dirait Peter Drucker : “Culture eat strategy for breakfast”

La culture d’entreprise ne fait qu’une bouchée de la stratégie.

Ce qu’il faut dans un projet, c’est instaurer et cultiver tous les jours cette culture (c’est un travail de tous les instants, c’est pour ça que ça s’appelle comme ça hein !).
C’est pas juste un slogan et des bonnes intentions.

C’est du concret, du pragmatique, des process, des petites habitudes, tout un climat où il fait bon vivre et où on est prêt à changer le monde.

Alors à vous de jouer.

Lancez vous dans la “perma-culture” d’entreprise.

Et propagez autour de vous la bonne parole pour faire naître cette nouvelle religion qui fait comprendre dans nos trippes la finitude et la fragilité de notre vaisseau spatial et de son système de survie.

#LeGarsSePrendPourJesus

A demain.

Maxence

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Bref, allez voir, c'est cool, j'en suis plutôt content.

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